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Le neuromythe cerveau gauche-droit, toujours présent à l’école?

Dénoncé par de nombreux neurologues, le mythe d’une tendance cérébrale (cerveau gauche ou cerveau droit) persiste comme croyance populaire, s’immisce dans les périodiques sous forme de révélation et résiste sur les bancs de l’Education Nationale. 

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L’échelle de couleur  montre  la latéralisation gauche (couleurs chaudes) ou la latéralisation droite (couleurs froides), Université d’Utah.

En 1861, Paul Broca, médecin et anthropologue, suivait un patient ayant perdu l’usage de la parole. L’examen de son cerveau après sa mort montrant que seul l’hémisphère gauche avait subi des lésions (en particulier une lésion de la troisième circonvolution frontale gauche), tandis que le cerveau droit demeurait intact, il en conclut que les fonctions langagières étaient situées dans cette partie du cerveau. Depuis, la théorie de l’asymétrie et de la latéralisation du cerveau a perduré.

 

Interdépendance des hémisphères

En 2013, l’université d’Utah met fin au mythe cerveau gauche-cerveau droit dans son étude « An Evaluation of the Left-Brain vs. Right-Brain Hypothesis with Resting State Functional Connectivity Magnetic Resonance Imaging ». Cette étude, qui a duré deux ans, a consisté en l’analyse des scanners des cerveaux de 1011 individus âgés de 7 à 29 ans, et observé l’activation de 7266 régions de la matière grise  afin de mettre en évidence une éventuelle latéralisation du cerveau. La conclusion est sans appel: lors d’une action, les deux hémisphères sont autant activés l’un que l’autre.  Ainsi, selon le compte rendu de cette étude, si il existe bien une asymétrie cérébrale, les individus ne privilégient pas de manière manifeste leur réseau cérébral gauche à leur réseau cérébral droit, il n’y a pas d’ « artistes-cerveau-droit » ou de « pragmatique-cerveau-gauche ». En outre, si  certaines fonctions sont latéralisées dans un seul hémisphère (par exemple, la musique et les processus spatio-visuels sont localisés dans l’hémisphère droit, tandis qu’on situe le langage et les maths dans l’hémisphère gauche), il subsiste une interdépendance et une activité simultanée des deux hémisphères. On ne peut donc pas parler de « latéralisation du cerveau ».

Des recherches récentes vont encore plus loin, jusqu’à remettre en cause la localisation cérébrale.

          En 2016, Hugues Duffau, brillant neurochirurgien au CHU de Montpellier, publie «L’erreur de Broca». Dans cet ouvrage, il décrit l’incroyable plasticité du cerveau, sa capacité à se «remodeler» en permanence, mais aussi le fonctionnement du cerveau, qui ne s’organise pas en deux zones indépendantes. Il a en effet pu observer également que pour commander une action, un ensemble de régions réparties sur les deux hémisphères était sollicité. Le professeur Duffau ne croit pas à « l’aire de Broca » : lors de ses opérations (connues pour être pratiquées à cerveau ouvert avec une phase de conscience des patients), il aurait supprimé des centaines d’aires de Broca sans que cela n’impacte le langage.

Qu’en est il alors de la théorie des localisations cérébrales? « Nous avons tous un cerveau organisé différemment. La théorie du localisationnisme, à savoir qu’une région correspond à une fonction, est un concept totalement faux. On sait maintenant qu’un cerveau est organisé en réseaux complexes et lorsque vous opérez un patient sous anesthésie générale en rentrant dans son cerveau vous ne savez pas où se trouve, dans ces réseaux complexes, les zones cruciales par rapport aux zones compensables. Vous devez attendre qu’il soit réveillé après l’intervention chirurgicale pour vérifier s’il bouge toujours bien, s’il parle toujours bien, s’il est capable de comprendre… Si le patient est endormi on ne peut pas vérifier ses fonctions en temps réel. » explique le docteur  Duffau dans une interview au site « vivre demain ». C’est pour cette raison que le neurochirurgien explique établir des cartes individuelles du cerveau de chaque individu.

Mais le neuromythe  « cerveau gauche cerveau droit » prospère, en particulier dans l’Education Nationale. Sophie, enseignante dans le premier degré, en témoigne « nombre de mes collègues parlent encore d’élèves plutôt « cerveau droit » ou plutôt « cerveau gauche », en ayant le sentiment d’apporter de la matière au débat pédagogique. En même temps, vu que nous ne sommes absolument pas formés, c’est logique ! ». Selon       S. Masson, professeur à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université du Quebec à Montréal, 80% des enseignants croient en la dominance d’une partie du cerveau. Aussi dans la bouche des enseignants, mais aussi dans bon nombre de documents rédigés par l’»élite » de l’Education Nationale, où l’on nous  parle  de « sur engagement » de l’hémisphère droit, par exemple, la rumeur subsiste. Un nouvel exemple de l’utilisation hasardeuse et très superficielle des neurosciences dans l’Education Nationale.

Pour aller plus loin:

http://sciencebasedmedicine.org/left-brain-right-brain-myth/

https://vivredemain.fr/2016/01/28/hugues-duffau-cerveau/

http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0071275#s3

Articles sélectionnés, Non classé, Recherche, troubles dys

Béatrice Sauvageot, pasionaria des troubles dys, sort une application dédiée aux troubles de l’apprentissage

On ne présente plus Béatrice Sauvageot dans le monde de la dyslexie. Orthophoniste, musicienne, co-fondatrice de l’association « Puissance dys », auteure de « Vive la dyslexie » et de « La dyslexie, c’est fini », Béatrice Sauvageot propose depuis 22 ans une méthode pour rééduquer les dyslexiques, notamment grâce   à l’expression artistique et au jeu. Entourée d’un groupe de recherche, elle a mis au point l’application « Dysplay », un outil pour « démocratiser le repérage et la rééducation de tous les troubles de l’apprentissage ».

 

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Béatrice Sauvageot, une carrière dédiée à la dyslexie

Béatrice Sauvageot n’est pas dyslexique. Pourtant, elle n’a pas attendu la fin de ses études pour se passionner pour ces profils atypiques. C’est lors d’un stage qu’elle découvre « le traitement horrible » réservé aux élèves dyslexiques et s’empare de cette nouvelle cause: « J’ai eu le sentiment qu’on maltraitait les élèves. Et puis je me suis demandé: pourquoi on n’aide pas les adultes aussi? ».

Déterminée à comprendre et à jouer un rôle face à la dyslexie, elle se forme aux neurosciences et fonde avec Jean Métellus l’association ‘’Puissance dys ».  Elle élabore sa propre méthode qu’elle met en oeuvre dans  un centre pédagogique et thérapeutique, une méthode aujourd’hui utilisée dans 24 pays.

Son objectif? Eradiquer la dyslexie. Ou du moins, le terme de dyslexie, intrinsèquement négatif. « Autrefois, être gaucher était perçu comme un dysfonctionnement. Pour la dyslexie, c’est pareil: ce n’est pas un dysfonctionnement, c’est un fonctionnement différent », nous a confié Béatrice Sauvageot. La dyslexie n’est donc pas une déficience, loin s’en faut: «Depuis une dizaine d’années, nous avons découvert des perceptions visuelles des lettres et des mots chez les dyslexiques et les dysorthographiques. Les zones utilisées pour déchiffrer ne sont pas les mêmes que les nôtres, elles passent par 3 analyses simultanées des lettres. Si on analyse les rythmes d’association des groupes de graphèmes, nous percevons que les dys déchiffrent de la même façon qu’un musicien devant une partition : il a besoin de la contre forme, de la complémentarité et d’indications diverses de couleurs, de pleins et de vides afin d’accéder à une lecture fluide, le déchiffrage est son ennemi. »

Elle propose alors une nouvelle appellation pour parler de dyslexie: l’ambilexie. En effet, les ambilexes doivent apprendre la lecture officielle comme une langue étrangère, une langue qui ne possède ni la même logique, ni la même structure que la leur. Pour ce faire, Béatrice Sauvageot et son équipe ont  mis au point une méthode ludique et artistique,  mobilisant le schéma corporel, la musique, la danse, ou encore le rire, qu’elle propose à son cabinet libéral, mais aussi en milieu scolaire, carcéral, hospitalier ou universitaire.

Si l’on parle de « méthode Sauvageot », celle qui lui a donné son nom ne propose pas de méthode figée : « Il faut créer une méthode par individu, on est un peu le Bricorama des enseignants, des parents, de profs »s’amuse-t-elle. C’est sans doute ce regard alerte et cette inventivité qui en ont fait une professionnelle incontournable de la rééducation des « troubles dys », et lui ont valu un prix de la fondation de France en 1992.

DYSPLAY,  l’application pour repérer et rééduquer la dyslexie

C’est dans une perspective de « démocratisation du repérage et de rééducation de tous les troubles de l’apprentissages »qu’elle et son équipe ont mis au point, avec le soutien du groupe de protection sociale Malakoff Médéric, l’application « Dysplay », disponible sur Google play, et prochainement sur l’Apple Store.

Elaborée avec le concours d’enfants, de parents, d’enseignants et de professionnels, cette application qui peut être utilisée dès la maternelle veut faciliter le repérage et la rééducation de tous les troubles de l’apprentissage, qui concerneraient 24 % de la population mondiale.

Reconnue par le journal international de médecine et la MDPH, l’application Dysplay Repérage, gratuite, permettrait de poser un diagnostic en moins d’une heure. Elle consiste, pour les enfants, en une série de 112 questions, de 133 questions pour les adolescents et de 162 questions pour les adultes ainsi que des tests de lecture à partir de la police bilexique.

L’étape suivante, en cas de diagnostic de troubles, c’est Dysplay Rééducation. Une application, cette fois-ci payante, fidèle à  l’esprit ludique et artistique de la méthode Sauvageot, constituée de jeux-exercices et d’une progression par paliers. Béatrice Sauvageot y propose aussi des « audiocaments » pour stimuler la plasticité cérébrale et les sens.

La thérapie par le son, notre orthophoniste touche à tout y avait déjà eu recours en créant l’application « Résonnances » avec la complicité des musiciens Solrey et Desplat, un outil d’hyper-stimulation du cerveau qui optimise « la concentration, l’attention, les mémoires, le contrôle et l’estime de soi », en procurant une  « sensation durable de bien-être et de réussite ». Autant de sources d’inspiration pour les thérapeutes qui parviendront, espérons dans un futur proche, à éradiquer incompréhensions et discriminations dont sont trop souvent victimes nos petits atypiques.

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Appel à la mobilisation : Les Z’handi en Colère montent à Paris !

TractPaysage-1Handi-Social, le CLHEE, et le Collectif de lutte anti-capacitiste (CLAC) appellent à se mobiliser pour nos droits, la désinstitutionnalisation, l’abolition du modèle médical du handicap et des normes (neuro)capacitistes-validistes et productivistes nous excluant!

Tous et toutes le 9 mars 2019 au FORUM DES HALLES, 75001 PARIS, Châtelet-les-Halles, Porte Lescot le 09 mars à 14h00. La ligne 14 est accessible.

Mot d’ordre et revendications :

-Parce que nous voulons en finir avec le modèle médical du handicap, qui fait de nous des objets de soins !
-Parce que nous voulons en finir avec le système capacitiste-validiste de notre société, qui nous exclue !
-Parce que nous voulons en finir avec la ségrégation et la violation des droits humains en institution* !
-Parce que nous voulons un modèle social du handicap, afin d’être considéré·e·s en tant que sujets de droits ! Nous exigeons le respect strict de la Convention des Droits des Personnes Handicapées de l’ONU !
-Parce que nous voulons d’une société qui inclue réellement l’humain dans sa diversité. Nous exigeons la suppression de toute norme pensée sur un modèle de capacités et de performances !
-Parce que nous voulons en finir avec le capitalisme et les politiques réactionnaires qui organisent notre dépendance et notre précarité avec la complicité d’associations gestionnaires qui confisquent notre parole.
-Et parce que nous voulons la désinstitutionnalisation, pierre fondatrice de la lutte contre les discriminations fondées sur des incapacités. Nous exigeons tous les moyens nous permettant d’accéder à une vie autonome, pour toutes et tous !

RIEN POUR NOUS SANS NOUS

Télécharger en cliquant le flyer de la mobilisation à diffuser

Accessibilité :

Pensez à concevoir des pancartes, textes, banderoles sur l’autisme et prenez vos moyens de communication augmentés et alternatifs, tissus pour s’asseoir par terre. Et protégez vous (vos stimmers, casque, boules quies, lunettes de soleil) !

Le Forum des Halles est accessible par le METRO Ligne 14 (accessible en fauteuil roulant) Arrêt « CHÂTELET ». Vous pouvez ensuite rejoindre le Forum en empruntant la rue des Halles jusqu’à la porte Lescot.

Plan :

-Depuis le RER  les halles ou le métro châtelet les halles (ligne1, 4 , 7, 11, 14 accessible) prendre la rue des Halles, la rue Pierre Lescot pour se rendre devant la porte Lescot (entrée du dôme des halles) près de place de la Fontaine des innocents

*comme l’a souligné la rapporteure de l’ONU en visite en France

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autisme, école inclusive

« AESH, c’est de moins en moins un métier », la colère d’Emma, AESH depuis 4 ans. 

Alors que le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a fait voter dans la nuit du 31 janvier au 1er février 2019 une modification dans le recrutement des AESH (accompagnants des élèves en situation de handicap), la colère monte dans les rangs de ces membres indispensables de la communauté scolaire: non reconnaissance du métier, incohérence des directives, contrats toujours aussi précaires… Emma, AESH depuis 4 ans, nous a livré son témoignage. 

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Des enfants « à besoins particuliers », Emma en a suivi plus d’un en 4 ans:  TDAH (trouble de l’attention avec ou sans hyper-activité), syndrome de Cornelia de Lange, autisme… Avec un bac + 3, une expérience diversifiée, une formation au handicap ainsi qu’à l’autisme, et surtout l’empathie dont elle semble faire preuve à l’égard des enfants, Emma a tout de l’AESH idéale. Et pourtant, elle claquera bientôt, comme certains de ses collègues , la porte de l’Education Nationale. 

Après deux années sous le statut d’AVS, on a proposé à Emma de signer un contrat d’AESH « On m’a expliqué que ce statut avait vocation à me protéger, et qu’avec ce contrat, on ne pourrait pas me faire faire d’autres tâches que ce pourquoi j’avais été recrutée et formée » . Emma a donc signé, après quelques hésitations. Finalement, c’est double peine pour la jeune philanthrope, qui voit son salaire diminuer de manière significative, et qui reste, au sein de son école, une variable d’ajustement du manque de personnel. En effet, les enseignants privés du soutien qu’apporteraient par exemple des EVS, confient à l’AESH des tâches qui n’ont rien à voir avec sa formation ou avec le contrat initial: tâches administratives, garde d’une classe pendant plusieurs heures, « j’ai même du changer une petite fille qui s’était fait pipi dessus, seule, parce qu’on ne pouvait pas faire autrement ». Une situation qui agace d’autant plus Emma que certains élèves, qui auraient besoin de son soutien, ne sont toujours pas notifiés   . 

Aujourd’hui, Emma prépare son départ «  Je ne pars pas maintenant, pour les enfants, mais je suis tellement en colère que si je le pouvais, je partirais de suite ». Départ motivé par la réception d’un mail la semaine dernière, qui a fini de mettre le feu aux poudres:   « Dans ce mail, on m’annonce clairement que dès à présent, je serais à disposition de l’école et que l’on pourra me demander d’effectuer des tâches administratives, alors que le contraire avait clairement été annoncé lors de la signature du contrat. Cela se fera au détriment d’autres élèves non notifiés qui pourraient, par exemple, avoir besoin de mon aide. Je ne suis pas formé et je n’ai pas signé pour faire du secrétariat. AESH, c’est de moins en moins un métier ». 

Quelles sont les revendications des AESH?

Dans un communiqué départemental, les syndicats FSU – FO – SE-UNSA – CGT Educ’action – SUD Education appelaient à manifester à Avignon le 6 février dernier.

Parmi leurs revendications principales:

➢ une revalorisation immédiate des salaires ;

➢ le versement de l’indemnité REP-REP+ pour les AESH exerçant en éducation prioritaire ;
➢ la création d’un véritable statut pour les AESH ;
➢ des emplois stables, pérennes et reconnus ;
➢ la création du nombre d’emplois nécessaire pour couvrir tous les besoins ;
➢ le droit de pouvoir travailler à temps complet ;
➢ une formation professionnelle de qualité sur le temps de travail.

 

Outre des contrats toujours aussi précaires et le peu de cas qui est fait des enfants, Emma déplore d’avoir été avertie, par mail et sans concertation aucune, des modifications de sa mission par mail : « on n’a pas voix au chapitre, on n’a aucun espace de parole». Emma ne sait même pas à quel interlocuteur s’adresser, mais compte bien se rapprocher d’un syndicat pour exprimer son amertume.

EDLN- JS

 

 

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Dans la tête… d’un surdoué

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Jeanne Siaud-Facchin, psychologue clinicienne et psychothérapeute.

Une émission passionnante était diffusée hier soir sur RTS, « Dans la tête… d’un surdoué ».

Vous pourrez y entendre le témoignage d’enfants HP, mais aussi d’adultes, et de professionnels éclairants sur le rapports des HP à la société, à l’école, à l’autre et y voir des expériences édifiantes avec des enfants HP et non HP.

Une intervention très pertinente de Carlos Tinoco sur la relation des HP au temps qui passe, au besoin de sens,  devrait faire écho dans l’esprit des membres de la communauté des « zèbres ». Et bien sûr les explications et les retours d’expériences toujours clairs et passionnants de Jeanne Siaud-Facchin : « on ne va pas chercher un chiffre de QI, on va à la découverte de soi », explique-t-elle en encourageant les parents de HP sujets au doute à oser passer un test!

Même si son point de vue est intéressant, l’intervention de Nicolas Gauvrit concernant la « victimisation » des personnes HP (le « stéréotype » d’élève HP en échec scolaire, malheureux), étude à l’appui, paraît sévère. Il nous semble important de rappeler à quel point de nombreux jeunes et moins jeunes HP souffrent d’un sentiment de malaise, d’une difficulté à trouver leur place à l’école, au travail et dans la société tout entière, et que cela entraine parfois, de manière évidente, décrochage scolaire et professionnel.

La souffrance de certains HP, en particuliers les HP non-identifiés, est indéniable, en témoigne la bouleversante histoire de Véronique qui parle de sa « plaque de Plexiglas », on vous laisse découvrir:

Le reportage en replay ici

 

 

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Ensemble pour les enfants précoces !

Ensemble pour les enfants précoces !

1300 familles s’unissent pour leurs enfants, rejoignez-les maintenant !

    Attention, plus que quelques heures

    Atteignons aujourd’hui l’objectif de 8.000 écoles informées sur l’enfant précoce et son accompagnement !

    Jusqu’à la fin de cette campagne, ce soir à minuit, toutes vos contributions seront entièrement affectées à l’information des enseignants sur la base de 3 nouvelles écoles informées pour 10 euros de contribution. 

    Grâce à vous, nous pouvons déjà informer

    7.363 écoles

    Notre prochain objectif est fixé à

    8.000 écoles

    Participez avant le 9 janvier et nous enverrons notre plaquette d’information sur l’enfant précoce et son accompagnement à l’école de votre choix. Ne tardez pas, le 9 janvier il sera trop tard !

    Je participe maintenant !

    Aujourd’hui, la situation des enfants précoces n’est pas toujours rose, notamment à l’école. Même si certains vont bien, d’autres rencontrent des difficultés, parfois lourdes de conséquences, car leurs besoins spécifiques ne sont pas pris en compte dans leur environnement.

    Harcèlement, ennui, décrochage scolaire sont le lot quotidien de milliers d’enfants chaque année ! En tant qu’adulte, peut-être avez-vous été confronté vous-même à ce genre de problème. Faut-il se résigner à l’accepter ou devons-nous agir pour que cela change ?

    Nous ne pouvons pas nous satisfaire de cette situation. Depuis 2002, Enfants Précoces Info travaille à une meilleure reconnaissance des enfants surdoués et soutient les familles dans leurs difficultés. Aujourd’hui, nous allons en faire plus avec vous pour aider tous les enfants précoces à s’épanouir, à l’école comme à la maison.

    Un objectif vital : l’information et la formation des enseignants !

    Pour faire bouger les choses, nous allons mettre en place un dispositif complet à destination des enseignants et des familles.

    Une plaquette d’information sur l’enfant précoce sera envoyée aux établissements scolaires

    Avec des professionnels compétents, nous allons éditer un document d’une trentaine de pages qui donnera des pistes et des outils pour mieux identifier et prendre en charge les enfants précoces à l’école. Cette plaquette sera envoyée prioritairement aux établissements que vous, contributeurs, aurez choisis puis à 5000 premiers établissements et plus encore si les moyens rassemblés le permettent.

    Le sommaire définitif n’est pas encore arrêté et sera établi dès la présente campagne de financement close, en partenariat avec les contributeurs et des experts. Y figureront cependant, entre autres, les points suivants :

    • L’identification des enfants précoces,
    • Les différents profils d’enfants surdoués,
    • Les troubles associés potentiels,
    • L’enfant précoce qui va mal, mais aussi celui qui va bien,
    • Comment satisfaire les besoins d’un enfant précoce,
    • Comment inclure l’enfant précoce dans la classe,
    • Ressources externes (adresses, professionnels, liens…),

    En outre, chaque page de la plaquette renverra le lecteur vers du contenu complémentaire sur Enfants Précoces Info pour approfondir le sujet. Ce document sera aussi rendu disponible en ligne, sous format électronique et imprimable. Nous donnerons la possibilité à ceux qui le souhaitent, parents ou enseignants de commander à tout moment sur le site des exemplaires papier supplémentaires de la plaquette.

    Soutenez notre projet maintenant et, si vous le souhaitez, nous informerons l’école de votre enfant !

    Nous enverrons à l’établissement de votre choix un exemplaire de notre plaquette d’information d’une trentaine de pages sur l’enfant précoce, son identification et ses besoins particulliers, complétées par des conseils très pratiques et concrets à l’attention des enseignants. Si vous préférez, nous vous ferons parvenir la documentation pour que vous puissiez la remettre en main propre à l’enseignant de votre enfant. Nous vous laisserons le choix de la méthode.

    C’est une occasion unique de toucher directement l’école de votre enfant, ne la laissez pas passer, dans quelques jours il sera trop tard !

    Je participe maintenant

    Un espace de formation et d’échange pour les enseignants sera mis en place sur Enfants Précoces Info

    Les enseignants de bonne volonté se sentent parfois sincèrement dépourvus face aux besoins d’un enfant précoce ou aux demandes des familles. Les pages de la plaquette renverront sur un espace dédié du site Enfants Précoces Info pour leur permettre d’évoluer dans leurs pratiques éducatives, de trouver des réponses à leurs interrogations, d’échanger leurs expériences avec des collègues impliqués dans la même démarche.

    Un annuaire des écoles sera mis à votre disposition

    Trouver une école adaptée aux besoins de son enfant, avec une équipe éducative bienveillante et à l’écoute n’est pas toujours facile. Nous publierons un annuaire des écoles pour vous permettre de trouver, près de chez vous, l’établissement qui pourra répondre à vos attentes, grâce aux avis motivés des lecteurs d’Enfants Précoces Info. Nous souhaitons aussi que cet annuaire incite chaque établissement à progresser vers une meilleure prise en compte des enfants précoces.

    Des experts répondront aux questions des enseignants et des familles

    Nous donnerons la parole à des experts reconnus dans leur domaine : psychologues, médecins, spécialistes de l’éducation… Vous pourrez leur poser vos questions et leurs réponses seront publiées à l’attention de tous les visiteurs d’Enfants Précoces Info. Ainsi, nous constituerons peu à peu une base de connaissance pointue et efficace sur toutes les questions qui touchent au haut potentiel intellectuel et à l’enfant précoce.

    La publication régulière d’articles de fond favorisera une meilleure information

    L’information autour du haut potentiel intellectuel est indispensable si l’on veut permettre qu’un plus grand nombre d’enfants précoces soient reconnus et pris en compte comme ils le méritent. Avec votre soutien, nous allons pouvoir multiplier la publication d’articles rigoureux et documentés tels que ceux-ci :

    Un annuaire des professionnels sera mis en ligne

    Quand une difficulté apparaît, que vous avez besoin d’aide, vous ne savez pas toujours vers qui vous tourner près de chez vous.  Nous metrons en place un annuaire répertoriant les professionnels compétents : psychologues bien évidemment, mais aussi auxilliaires de santé, graphothérapeutes, psychomotriciens… 

    Un espace sécurisé pour vos enfants et adolescents verra le jour sur Enfants Précoces Info

    Nos enfants et adolescents ont aussi besoin de s’informer et d’échanger, de partager leurs passions avec des jeunes qui leur ressemblent. Nous allons mettre en place un espace sécurisé et modéré qui leur sera dédié sur Enfants Précoces Info.

    Des rencontres et des événements pour les familles seront organisés

    Les rencontres conviviales sont généralement très appréciées et bénéfiques, tant pour les parents que pour les plus jeunes, car elles permettent d’échanger en toute franchise des expériences utiles. Nous allons multiplier l’organisation de rencontres familiales entre vous mais aussi venir à votre rencontre.

    Avec ce dispositif complet, nous allons tous ensemble faire avancer la cause des enfants précoces. Agissez à nos côtés maintenant !