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Ensemble pour les enfants précoces !

Ensemble pour les enfants précoces !

1300 familles s’unissent pour leurs enfants, rejoignez-les maintenant !

    Attention, plus que quelques heures

    Atteignons aujourd’hui l’objectif de 8.000 écoles informées sur l’enfant précoce et son accompagnement !

    Jusqu’à la fin de cette campagne, ce soir à minuit, toutes vos contributions seront entièrement affectées à l’information des enseignants sur la base de 3 nouvelles écoles informées pour 10 euros de contribution. 

    Grâce à vous, nous pouvons déjà informer

    7.363 écoles

    Notre prochain objectif est fixé à

    8.000 écoles

    Participez avant le 9 janvier et nous enverrons notre plaquette d’information sur l’enfant précoce et son accompagnement à l’école de votre choix. Ne tardez pas, le 9 janvier il sera trop tard !

    Je participe maintenant !

    Aujourd’hui, la situation des enfants précoces n’est pas toujours rose, notamment à l’école. Même si certains vont bien, d’autres rencontrent des difficultés, parfois lourdes de conséquences, car leurs besoins spécifiques ne sont pas pris en compte dans leur environnement.

    Harcèlement, ennui, décrochage scolaire sont le lot quotidien de milliers d’enfants chaque année ! En tant qu’adulte, peut-être avez-vous été confronté vous-même à ce genre de problème. Faut-il se résigner à l’accepter ou devons-nous agir pour que cela change ?

    Nous ne pouvons pas nous satisfaire de cette situation. Depuis 2002, Enfants Précoces Info travaille à une meilleure reconnaissance des enfants surdoués et soutient les familles dans leurs difficultés. Aujourd’hui, nous allons en faire plus avec vous pour aider tous les enfants précoces à s’épanouir, à l’école comme à la maison.

    Un objectif vital : l’information et la formation des enseignants !

    Pour faire bouger les choses, nous allons mettre en place un dispositif complet à destination des enseignants et des familles.

    Une plaquette d’information sur l’enfant précoce sera envoyée aux établissements scolaires

    Avec des professionnels compétents, nous allons éditer un document d’une trentaine de pages qui donnera des pistes et des outils pour mieux identifier et prendre en charge les enfants précoces à l’école. Cette plaquette sera envoyée prioritairement aux établissements que vous, contributeurs, aurez choisis puis à 5000 premiers établissements et plus encore si les moyens rassemblés le permettent.

    Le sommaire définitif n’est pas encore arrêté et sera établi dès la présente campagne de financement close, en partenariat avec les contributeurs et des experts. Y figureront cependant, entre autres, les points suivants :

    • L’identification des enfants précoces,
    • Les différents profils d’enfants surdoués,
    • Les troubles associés potentiels,
    • L’enfant précoce qui va mal, mais aussi celui qui va bien,
    • Comment satisfaire les besoins d’un enfant précoce,
    • Comment inclure l’enfant précoce dans la classe,
    • Ressources externes (adresses, professionnels, liens…),

    En outre, chaque page de la plaquette renverra le lecteur vers du contenu complémentaire sur Enfants Précoces Info pour approfondir le sujet. Ce document sera aussi rendu disponible en ligne, sous format électronique et imprimable. Nous donnerons la possibilité à ceux qui le souhaitent, parents ou enseignants de commander à tout moment sur le site des exemplaires papier supplémentaires de la plaquette.

    Soutenez notre projet maintenant et, si vous le souhaitez, nous informerons l’école de votre enfant !

    Nous enverrons à l’établissement de votre choix un exemplaire de notre plaquette d’information d’une trentaine de pages sur l’enfant précoce, son identification et ses besoins particulliers, complétées par des conseils très pratiques et concrets à l’attention des enseignants. Si vous préférez, nous vous ferons parvenir la documentation pour que vous puissiez la remettre en main propre à l’enseignant de votre enfant. Nous vous laisserons le choix de la méthode.

    C’est une occasion unique de toucher directement l’école de votre enfant, ne la laissez pas passer, dans quelques jours il sera trop tard !

    Je participe maintenant

    Un espace de formation et d’échange pour les enseignants sera mis en place sur Enfants Précoces Info

    Les enseignants de bonne volonté se sentent parfois sincèrement dépourvus face aux besoins d’un enfant précoce ou aux demandes des familles. Les pages de la plaquette renverront sur un espace dédié du site Enfants Précoces Info pour leur permettre d’évoluer dans leurs pratiques éducatives, de trouver des réponses à leurs interrogations, d’échanger leurs expériences avec des collègues impliqués dans la même démarche.

    Un annuaire des écoles sera mis à votre disposition

    Trouver une école adaptée aux besoins de son enfant, avec une équipe éducative bienveillante et à l’écoute n’est pas toujours facile. Nous publierons un annuaire des écoles pour vous permettre de trouver, près de chez vous, l’établissement qui pourra répondre à vos attentes, grâce aux avis motivés des lecteurs d’Enfants Précoces Info. Nous souhaitons aussi que cet annuaire incite chaque établissement à progresser vers une meilleure prise en compte des enfants précoces.

    Des experts répondront aux questions des enseignants et des familles

    Nous donnerons la parole à des experts reconnus dans leur domaine : psychologues, médecins, spécialistes de l’éducation… Vous pourrez leur poser vos questions et leurs réponses seront publiées à l’attention de tous les visiteurs d’Enfants Précoces Info. Ainsi, nous constituerons peu à peu une base de connaissance pointue et efficace sur toutes les questions qui touchent au haut potentiel intellectuel et à l’enfant précoce.

    La publication régulière d’articles de fond favorisera une meilleure information

    L’information autour du haut potentiel intellectuel est indispensable si l’on veut permettre qu’un plus grand nombre d’enfants précoces soient reconnus et pris en compte comme ils le méritent. Avec votre soutien, nous allons pouvoir multiplier la publication d’articles rigoureux et documentés tels que ceux-ci :

    Un annuaire des professionnels sera mis en ligne

    Quand une difficulté apparaît, que vous avez besoin d’aide, vous ne savez pas toujours vers qui vous tourner près de chez vous.  Nous metrons en place un annuaire répertoriant les professionnels compétents : psychologues bien évidemment, mais aussi auxilliaires de santé, graphothérapeutes, psychomotriciens… 

    Un espace sécurisé pour vos enfants et adolescents verra le jour sur Enfants Précoces Info

    Nos enfants et adolescents ont aussi besoin de s’informer et d’échanger, de partager leurs passions avec des jeunes qui leur ressemblent. Nous allons mettre en place un espace sécurisé et modéré qui leur sera dédié sur Enfants Précoces Info.

    Des rencontres et des événements pour les familles seront organisés

    Les rencontres conviviales sont généralement très appréciées et bénéfiques, tant pour les parents que pour les plus jeunes, car elles permettent d’échanger en toute franchise des expériences utiles. Nous allons multiplier l’organisation de rencontres familiales entre vous mais aussi venir à votre rencontre.

    Avec ce dispositif complet, nous allons tous ensemble faire avancer la cause des enfants précoces. Agissez à nos côtés maintenant !

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    « Dans le milieu du travail, les autistes sont devenus des salariés recherchés par les entreprises » une interview de Hugo Horiot dans La Télégramme

    Hugo Horiot, qui sera en dédicace à la librairie Dialogues à Brest ce vendredi, a répondu à cette occasion aux question du Télégramme. L’occasion d’insister, dans la continuité de son livre, sur l’avenir des intelligences atypiques, en particulier dans le monde du travail:

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    « Dans le milieu du travail, les autistes sont devenus des salariés recherchés par les entreprises, parce que l’on est passé d’une économie industrielle à une économie digitale. Ce n’est pas pour faire du social qu

    e les entreprises font ça, c’est pour augmenter leur performance, leur créativité. L’informatique est pour les autistes ce qu’est le langage des signes pour les sourds. Les compétences sociales ne sont plus l’atout principal qui vous permet d’évoluer dans la société. Deux autistes échangent de l’information brute, les autres salariés se jaugent, tronquent l’information en fonction de la personne qu’ils ont devant eux, subalterne ou supérieur hiérarchique. »

    Lire l’article sur le site du Télégramme

     

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    « Pognon de dingue »: Hugo Horiot interpelle Macron à propos des institutions

    Unknown-1Si la toile s’est enflammée à la suite des indécentes déclarations macroniennes quant aux aides sociales, Hugo Horiot en a profité pour rappeler au Président de la République ses médiocres compétences de gestionnaire, en particulier le « pognon de dingue » dépensé, lui aussi, en institutions inutiles, « pognon » qui devrait être utilisé pour l’inclusion scolaire de tous les enfants.

    Pour un rappel concernant la desinstitutionnalisation, vous pouvez relire nos deux derniers articles consacrés à l’inclusion scolaire en Italie:

    L’Italie, pionnière de la desinstitutionnalisation

    école inclusive: ce que nous apprend l’Italie

    Ci dessous le post de Hugo sur sa page Facebook:

    « On met un pognon de dingue et les gens ne s’en sortent pas… je suis d’accord avec Emmanuel Macron !

    On met un pognon de dingue dans des centres dont des enfants, doués d’infiniment plus de compétences sociales que je n’en avais à leur âge et pourtant déscolarisés, ne sortent pas !

    On met un pognon de dingue dans les hôpitaux de jour ou ceux qui devraient être sujets de droits deviennent objets de soins et ne s’en sortent pas.

    On met un pognon de dingue dans des associations gestionnaires du médico-social dont les personnes mais également les publications annuelles de comptes, ne sortent pas.

    Et vu qu’on ne s’en sort pas, on met un pognon de dingue pour envoyer en Belgique ceux pour lesquels il n’y a pas de place derrière les murs de nos institutions.

    Si tout ce pognon de dingue était transféré vers l’Éducation Nationale pour lui permettre de se réformer et de se former à la diversité cognitive du genre humain, beaucoup d’entre nous s’en sortiraient mieux !

    #Autisme #7milliards « 

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    Relations école-famille: la culture du mépris

    Si les documents officiels de l’Education Nationale prônent la complémentarité des deux entités que constituent les parents et les enseignants dans la réussite de l’enfant, la réalité est tout autre. De nombreux enseignants et parents déplorent leur médiocre communication réciproque, qui a évolué ces dernières décennies en une véritable culture du mépris. 

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    L’Education Nationale est très compétente. Pour élaborer un novlangue spécial enseignement, dans lequel on se contentera de bêler des « compétences » des « diagnostics », et pourquoi pas, comme c’est à la mode, brandir l’étendard de la «coéducation». On distribue des « malettes » des relations famille-école (en novlangue Education Nationale, une malette est un tableau de 800 signes sur une page errante de la toile). Mais, comme à l’accoutumée, ces termes restent vides de sens. Car dans les faits, la coéducation n’en n’est qu’à ses balbutiements. La confiance, l’engagement, l’implication, laissent pour l’instant la place à la critique, à la défiance voire à l’évitement. D’un côté, l’on montre les « irresponsables » qui élèvent des « irrespectueux », de l’autre, on dénonce le déni de l’identité de l’enfant et de sa famille.

    Stigmatisation

    « On ne les voit jamais ni le matin, ni le soir, eux! », «  le cahier de liaison est resté une semaine dans le cartable » « sa mère est en arrêt depuis 3 mois et elle laisse son fils à la cantine! » « Oh ben alors maman elle t’a remis ton jean troué? » . Aussi pauvre est la connaissance enseignante du contexte familiale de ses élèves, aussi vindicative est sa condamnation: il y a ceux qui sont stupides, ceux qui travaillent trop, ceux qui ne travaillent pas assez, ceux qui posent trop de questions, trop souvent, ceux qui n’en posent pas assez… Les parents n’ont pas de réelle considération au sein de l’école. D’ailleurs, que ceux qui ont la chance d’avoir des espaces « parents » dans leur école (publique) nous envoient une photo! Les familles sont tenues à l’écart par la posture « à bonne distance » (merci la malette parents-profs!) le plan vigipirate, ou tout simplement, l’habitude.

    L’enseignant sait

    Aujourd’hui encore, il est délicat pour le parent de s’impliquer réellement dans l’éducation de son enfant. Cantonné à la surveillance des passages piétons lors des sorties scolaires, il n’a pas son mot à dire sur les projets et méthodologies mis en place par l’enseignant. En effet, une telle intrusion est vécue comme un affront par l’enseignant. Et pourtant, en y réfléchissant, quoi de plus légitime que de se préoccuper de l’apprentissage de son enfant?

    La posture de l’enseignant n’est plus du tout en accord avec la parentalité d’aujourd’hui. En s’accrochant à la vieille image d’Epinal d’unique détenteur du savoir, en refusant de coopérer avec les familles et d’apprendre d’elles, l’enseignant se place dans une position hostile, qui lui vaudra bien des déboires. Cette distance, qui va de pair avec le refus de l’affect, cristallisé l’enseignant dans une vision froide, voire déterministe de l’avenir des élèves : « Combien de collègues ai-je entendu prédire un sombre avenir, avec un ricanement au coin des lèvres, à des élèves de 3 ans, à cause de leur contexte familial? C’est inadmissible. Il faudrait discerner une médaille aux enseignants, voire aux équipes qui osent sortir de leur tour d’ivoire et tenter la coéducation, car c’est encore très mal perçu.  » raconte Hervé, enseignant depuis 28 ans.

    Le cas des élèves atypiques

    Pour les parents qui ont la grande responsabilité de gérer la scolarité d’un enfant atypique, le problème est d’autant plus grand. Ils sont souvent confronté à des enseignants méfiants, mais aussi non-formés. Aussi pourrez-vous entendre à la tisanerie « oui enfin il parait qu’il a été diagnostiqué… ». Une attitude qui en dit long sur la légitimité qu’accorde l’enseignant au discours parental.  Un dédain qui, mêlé à la méconnaissance, mène bien souvent à l’impasse: « information préoccupante », phobie scolaire, déscolarisation… Mais ce n’est pas le problème individuel de quelques enseignants, c’est bien une culture du mépris cultivée depuis l’ESPE (Ecole Supérieure du professorat et de l’éducation).

    La « culture du mépris » depuis l’ESPE

    Maria, Professeur des écoles depuis deux ans, en témoigne: « Au cours de ma formation, le seul moment où l’on a abordé les relations avec la famille, c’était des jeux de rôles où l’on devait affronter des mères hystériques, des parents aveugles et  persuadés que leur progéniture devait sauter une classe, des parents qui stigmatisaient un autre enfant et agissaient comme des personnages immatures et irresponsables. »

    Si cette posture hostile était conseillée à l’ESPE puis laissée aux oubliettes pendant la carrière des enseignants, ce serait un moindre mal. Malheureusement, comme de nombreux récits en témoignent, cette tendance au mépris prospère dans les tisaneries. Et pourtant… La clé de voute de la réussite (et donc du bien-être à l’école), semble être la considération octroyée à chaque élève, et, de fait, à son environnement familial. La Finlande, érigée en modèle éducatif y compris par la France, l’a bien compris:

    « Les professeurs considèrent également comme faisant partie naturellement de leur travail le fait d’avoir des relations avec les familles en dehors du cadre scolaire : il n’est pas rare qu’un professeur se rende au domicile de ses élèves afin de se rendre compte de ses conditions de vie, tâche que l’on considère en France comme incombant à l’assistante sociale. » relate Phillipe Meirieu dans son article : « L’Education en Finlande: Les secrets d’une étonnante réussite »

    Notre chère institution en est encore à considérer qu’il s’agit d’une « innovation » que d’ouvrir les portes de l’école aux parents, en atteste cette video où l’on présente l’initiative comme « dispositif innovant »!  Cette « culture du mépris », nous en sommes tous acteurs, tous responsables. Il serait temps que l’institution cesse de présenter de nouvelles théories et concepts inapplicables et insuffle, concrètement, un climat de confiance entre les familles et l’école.

    EDLN- 27 Mars 2018

    Non classé, Qu'est ce que...?

    Qu’est ce que… la dyspraxie?

    vidéo: Adrien Honnons, avec le soutien de la revue ANAE. 

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    Laisse moi t’expliquer… La dyspraxie, par Julie Philippon

    Peut-être avec vous déjà rencontré ces enfants « maladroits », « peu appliqués », ou encore « pas sportifs »? Certains sont incapables de manger proprement, se perdent ou n’aiment pas les puzzles… En réalité, il s’agit d’un trouble développemental de la coordination motrice, un dysfonctionnement de la praxie (le geste)  qui perturbe les tâches quotidiennes et les performances scolaires de l’enfant. Selon le haut comité de santé publique,  5 à 7% des enfants de 5 à 11 ans sont concernés par la dyspraxie, sachant que le trouble dyspraxique le plus fréquent est la dyspraxie visuo-spatiale (DVS).

     

    Ce trouble peut entraîner:

    • une mauvaise appréhension de son corps (maladresse, difficultés en sport)
    • une dysgraphie
    • un retard des acquisitions motrices
    • Des problèmes de lecture
    • des difficultés en mathématiques: géométrie et numération

    Le site dis-positif recense différents types de dyspraxie:

    • dyspraxie visuo-spatiale: trouble de l’articulation et de la structuration spatiale (difficulté à reproduire un dessin).
    • dyspraxie constructive non visuo-spatiale: l’enfant a des difficultés dans les activités d’assemblage ou de construction.
    • dyspraxie de l’habillage: l’enfant a des difficultés à s’habiller seul (boutons, lacets, fermeture éclair…).
    • dyspraxie idéatoire: trouble de la manipulation d’objets ou d’outils, c’est la succession chronologique pour réaliser un geste qui est altérée.
    • dyspraxie idéomotrice: troubles des gestes symboliques (sans objets à manipuler) comme mimer avec les doigts les comptines.

    De nombreux aménagements sont envisageables, je vous invite à consulter à nouveau le site dis-positif  qui en propose une liste intéressante, ainsi que de nombreuses ressources pédagogiques. Mais bien sûr, afin de s’y adapter, il faut comprendre ce trouble. Il faut bien avoir à l’esprit qu’il s’agit d’un trouble d’acquisition et de coordination de gestes  qui semblent anodins, voire élémentaires, au reste de la population qui les a, lui, automatisés.

    EDLN- JS- Mars 2018

     

    Pour aller plus loin: 

     

    https://www.cairn.info/revue-contraste-2008-1-page-321.htm

    https://www.cartablefantastique.fr/la-dyspraxie/quest-ce-que-la-dyspraxie/dyspraxie-numeration-et-operations/

    association DFD 

    association DMF

     

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    Comment pensent les anti-conformistes?(the conversation)

    Amandine Bery, Biologiste, post doctorante en neurosciences, Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), vient de poster un article passionnant sur le site  The conversation.

    Extrait:

    « Que se passe-t-il dans le cerveau d’un homme qui choisit de s’affranchir de l’opinion commune ? Les neurosciences s’intéressent depuis de nombreuses années aux personnalités anticonformistes. L’enjeu est important, car ces individus permettent de faire évoluer la société et avancer la science.

    Parmi les chercheurs, ils sont peu nombreux à remettre en cause les dogmes et à prendre le risque d’être attaqués, voire marginalisés par leurs pairs. L’histoire est riche, pourtant, de ces scientifiques qui, comme Albert Einstein ou Marie Curie, sont sortis des clous et ont révolutionné leur discipline.

    La sélection naturelle semble privilégier le conformisme chez les individus. En même temps, l’évolution préserve une minorité aux idées hors normes, dont la créativité pourrait bien conditionner, ni plus ni moins, la survie de l’espèce. Le mathématicien Cédric Villani et l’ingénieure Thanh Nghiem appellent à valoriser ces individus atypiques. Ils estiment que ceux qu’ils ont rebaptisés les « crapauds fous » sont les plus à même d’inventer de nouveaux modèles dans un monde secoué par le changement climatique, le bouleversement numérique et le terrorisme. »

    Lire l’intégralité de l’article

     

     

    Statue de bronze d’Albert Einstein dans le parc de l’académie des sciences, à Washington. Robert Lyle Bolton/Flicr, CC BY